
Jean de Dieu Mukendi, journaliste sportif à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), a été acquitté après une détention de 24 heures au Parquet général de Kinshasa-Kalamu. Son arrestation, survenue le lundi 10 mars, faisait suite à des critiques acerbes qu’il avait formulées à l’encontre de la gestion de la Fédération Congolaise de Basketball (FEBACO), qui l’accusait de diffamation et d’outrage.
Mukendi, reconnu pour ses analyses incisives sur le basketball congolais, avait dénoncé des pratiques qu’il considérait préjudiciables au sein de la fédération, notamment en matière de gestion financière et administrative. Ses remarques ont entraîné une réaction rapide de la FEBACO, qui a décidé de porter plainte.
Sa libération, intervenue le mardi 11 mars, a été saluée comme une victoire pour la liberté de la presse, grâce à l’intervention d’un large éventail de journalistes, défenseurs des droits humains et acteurs du milieu sportif. Toutefois, cet incident soulève des préoccupations quant aux pressions exercées sur les journalistes en République Démocratique du Congo, notamment lorsqu’ils osent critiquer les institutions sportives.