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Patricia Nseya a échangé avec la ministre Nene Nkulu sur la situation des agents des entreprises minières à capitaux chinois

La députée nationale Patricia Nseya Mulela a échangé avec la ministre de l’emploi, travail et prévoyance sociale Nene Nkulu ce mercredi 03 juin sur la situation des agents des entreprises minières à capitaux chinois installées dans la ville de Likasi et ses environs.

Préoccupée par la situation sociale chaotique de la population de Likasi, la députée nationale Patricia Nseya Mulela est allée présenter à la ministre Nene Nkulu ses regrets et inquiétudes suite au traitement inhumain que subissent ses compatriotes travaillant dans certaines entreprises minières à capitaux chinois installées dans la ville de Likasi, telles que HUACHINE, SMCO, SNMC et KAI PENG MINING.

<<Pendant cette période de la pandémie de Coronavirus, beaucoup d’entreprises minières à capitaux chinois ne respectent pas les dispositions réglementaires telles que décidées par le gouvernement. Elles confinent leurs employés au sein des usines, mais malheureusement dans des conditions déplorables et inhumaines, sans procéder à la rotation des équipes ni tenir comptes du paiement des heures supplémentaires>>, a-t-elle déclaré.

Selon l’élue de Likasi, les responsables chinois de ces entreprises minières procèdent aux suppressions et licenciements abusifs lorsque les employés osent dénoncer leurs mauvaises conditions de travail.

Elle dénonce également complicité entre certains inspecteurs du travail, qui, au lieu de travailler pour l’intérêt du peuple congolais, travaillent maintenant pour celui des employeurs chinois.

Après échange avec la ministre Nene Nkulu, l’élue de Likasi dit avoir reçu au près de la patrone de l’emploi, travail et prévoyance sociale des assurances de l’implication de son ministère pour garantir le respect du code de travail dans les entreprises minières à capitaux chinois sinon procéder aux sanctions à l’encontre de ces employeurs qui violeraientles dispositions réglementaires décidées par le gouvernement pendant cette période de la pandémie de la Covid-19 et à l’interpellation des inspecteurs de travail accusés de négligence dans l’exercice de leur fonction

Padou Kakudji

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